Utilisateur:  
Mot de passe:  
   
   
Inscription
Mot de passe perdu?
Nouvelles quotidiennes en ligne » TV en ligne » Historique » Télévision par câble
Langues
           
         
Catégories
A propos du projet
Radio en ligne
* Historique
* Pour télécharger
TV en ligne
* Historique
* Pour télécharger
Logiciels
Jeux gratuits en ligne
 
Recherche avancée
Donation

Faites votre don
Top News
Sondage
RSS 2.0
RSS
Archives
Septembre 2010 (1)
Avril 2009 (9)
Janvier 2009 (1)
Novembre 2008 (1)
Tags


free counters

TV en ligne » Historique : Télévision par câble
 

Télévision par câble

La télévision par câble est un mode de réception de programmes de télévision sans antenne, transitant par l'intermédiaire d'un réseau câblé. Celle-ci est également connue sous les termes câblodistribution, câblodiffusion, réseau câblé, télédistribution, téléréseau, réseau de vidéocommunication ou encore sous le simple vocable le câble.

Désignant initialement la distribution de programmes TV et radio, des services de communication électronique complémentaires l'ont exploité : accès à Internet à haut voire à très haut débit, raccordement téléphonique, vidéo à la demande...

Dans un premier temps, ces réseaux filaires se sont surtout développés au coeur des grandes agglomérations ou métropoles, puis dans les villes de moins en moins importantes en termes de population ou de nombre de prises raccordables. Différents opérateurs ont commercialisé ces services. Un abonnement - généralement mensuel - peut comprendre la location d'un récepteur "démodulateur" pour les chaînes optionnelles ou d'un récepteur "terminal DVB-C" pour l'accès à une offre de chaînes numériques, inclus dans le forfait de base ou en option avec ou sans services complémentaires.

Principes de fonctionnement : architecture technique

Techniquement un réseau câblé se compose de 3 parties principales :

    * La tête de réseau
    * Le réseau
    * Le terminal (téléviseur et/ou récepteur spécifique)

La tête de réseau

Le système central combine :

    * Des antennes terrestres captant :
          o Les chaînes télévisées analogiques "normalement reçues" localement
          o Les chaînes numériques ou TNT nationales et locales
    * Des antennes paraboliques captant les chaînes numériques diffusées par des satellites géostationnaires, y compris en haute définition, cryptées ou en clair
    * Les canaux radiophoniques, incluant l'offre de musique en réception numérique
    * Les signaux de télécommunication et multimédias permettant la Vidéo à la Demande (VOD), l'accès à Internet et à la téléphonie

Une fois captés, ces signaux peuvent être éventuellement traités :

    * démodulés, décodés, décryptés
    * recryptés (avec un contrôle d'accès propre au réseau câblé), convertis, combinés

Dans la majorité des cas, en plus des opérations de démodulation / remodulation, la conversion des droits d'accès (abonnement) est réalisée.

L'ensemble de ces signaux composent un plan de fréquence exploitant les bandes TV : VHF bandes I et III ainsi que UHF, bandes IV et V. Le choix des chaînes distribuées est fixé par l'opérateur mais soumise à conventionnement et autorisations par l'autorité de régulation (CSA).

Le réseau

Son architecture technique comprend :

    * Des lignes de transport entre la tête de réseau et la prise abonné qui acheminent les signaux vers les répartiteurs et amplificateurs de distribution :
          o En câble coaxial avec amplificateurs de ligne, sur les réseaux les plus anciens mais les plus nombreux
          o En fibre optique monomode (multiplexage de tous les types de données numériques)

    * D'amplificateurs de distribution qui délivrent les signaux vers les répartiteurs de distribution, dérivateurs d'abonnés puis en terminaison, les prises d'abonnés.

    * De terminaux (récepteurs/décodeurs), connectés sur chaque prise

Le terme voie descendante concerne les signaux diffusés depuis la tête de réseau jusqu'au foyer abonné. En sens inverse on emploie le terme voie de retour, laquelle permet le retour d'information ou d'interactivité et les communications (téléphonie, Internet, commande de vidéo à la carte, pilotage de fonctions...).

Le terminal

Le récepteur numérique compatible « câble », représente la terminaison du réseau. Pour l'offre numérique, il est indispensable à la réception des émissions et services.

Régime d'attribution pour les câblo-opérateurs

Depuis le début des années 1980, la réglementation française a permis à des sociétés privées de bénéficier du régime très favorables des "concessions". Sur ce principe une société se voyait attribuer souvent pour une très longue période (jusqu'à 99 ans), le monopole de fait de la télédistribution communale. Les municipalités décidaient lle plus souvent selon des considérations et critères politiques flous, l'attribution de cette concession. Généralement, lorsqu'une ville avait concédé la distribution de l'eau à un groupe (Générale des Eaux, Lyonnaise des Eaux), sa filiale spécialisée dans le câble (CGE, Lyonnaise Câble) bénéficiait quasi systématiquement du marché. Ce type d'attributions permettra de financer tous les partis politiques jusqu'à ce que de nouvelles lois entrent en vigueur à partir de 1995. Dans d'autres localités (moins peuplées), la Direction des Télécommunications (future France Télécom) ou TéléDiffusion de France (TDF) intervenait pour proposer un réseau commercial.

Construction du réseau totalement financée par le public


Alors que l'exploitation commerciale a été majoritairement concédée à des sociétés privées, la construction des réseaux câblés en France a été intégralement prise en charge par des finances publiques ou à travers des entreprises publiques. Toutefois, le plan câble n'a jamais envisagé de représenter un service public mais bien une offre payante "d'intérêt général". Financés par le contribuable français, les réseaux câblés n'ont été capables de satisfaire entre 1980 et 2000 qu'une portion réduite de la population nationale (à peine 3% des foyers).

La concurrence : satellite, ADSL et TNT

Vers la fin des années 1980 la concurrence avec la parabole individuelle tourne au désavantage du câble. Coincé dans une politique « tous azimuts », l'État français souhaitera se protéger de l'offre satellitaire étrangère (Luxembourg, Royaume-Uni) tout en tentant de privilégier les câblo-opérateurs. Ainsi, un traité franco-allemand permettra de lancer une très coûteuse série de satellites à forte puissance : TDF1/2 qui adoptera la nouvelle norme analogique D2 Mac (et HD Mac). Au début des années 1990, le satellite Astra diffusera sur la totalité de l'Europe, des chaînes cinéma, sportives, généralistes, de fiction, jeunesse, musicales et d'information dont un grand nombre resteront en clair (gratuites) durant plusieurs années. Le prix de l'équipement pour les recevoir (parabole + boîtier récepteur) ne cessera de baisser pour atteindre 500 F (le « kit ») en 1993.

En 1994, forcés de limiter ce phénomène, les principaux acteurs du câble, lancent Canalsatellite (slogan : « le Câble par la parabole »). Mais pour des motifs de non concurrence, l'offre est limitée (12 chaînes), chère et nécessite également jusqu'à trois décodeurs ou boîtiers ! Suite aux lancements commerciaux successifs de Canalsatellite numérique (avril 1996), d'AB sat (novembre 1996) et TPS (décembre 1996) la compétition câble/satellite sera en faveur de la parabole : couverture de 100% de la France, offre d'une centaine de chaînes, qualité numérique, abonnements à prix compétitifs, prix de l'installation financé par les éditeurs… À la même période, le câble commencera à peine à se numériser (moins de 20% des réseaux seront en mesure de proposer le numérique jusqu'en 2002)[1].

Coûts d'investissement comparés

La comparaison relative à l'investissement pour les deux vecteurs est sans appel : il faut 12 000 F minimum (1 850€) pour créer une prise permettant de raccorder un foyer au câble en France alors que le coût d'un futur abonné effectif au satellite ou à l'ADSL-tv revient à environ 2 500 F (380€). De plus, le câble engendre de considérables coûts de maintenance (changement du réseau coaxial tous les dix ans, gestion du spectre complexe, reprise de programmes TV locaux, etc...). En 2006, on peut estimer qu'il existe près de 25 millions de personnes (8 millions de foyers) qui bénéficient d'une offre télévisuelle par satellite (gratuite ou payante) contre un peu moins de 7 millions de personnes (2,5 millions de foyers) abonnés à une offre câble. Pour information, le nombre d'abonné au câble en France est quasiment statique depuis 1998 alors que la croissance du satellite est proche de 12% actuellement et de plus de 20% pour l'ADSL-tv. Le nombre d'abonnés à l'ADSL-tv a dépassé celui des abonnés au câble en 2004.

Offres et réalités du marché

Pour l'usager, sur le principe de l'antenne Tv collective, le câble analogique ne nécessite pas l'achat d'une antenne individuelle ou d'un décodeur, il est donc théoriquement sans coût d'entretien pour l'offre analogique Sécam (devenue obsolète). Ce n'est pas le cas du numérique qui nécessite un terminal spécifique par écran de télévision. Inversement, la maintenance et la mise à niveau des infrastructures demandent aux opérateurs d'importants budgets, difficiles à couvrir. En effet, le marché de la télévision en France est dynamique et les concurrents nombreux. En comparaison, les investissements des opérateurs satellites et ADSL laissent davantage de marge.

Ces coûts liés à l'infrastructure - s'additionnant à ceux des services d'aide aux abonnés - ont amené les acteurs du marché à adopter des stratégies de cession puis de fusion. Devenus inutiles pour le financement des partis désormais règlementé en France, les câblo-opérateurs souvent actionnaires des chaînes ou bouquets du satellite (Suez, Vivendi, Bouygues…) se sont désengagés sans exception de cette activité. En 2006, les 2 derniers câblo-opérateurs, UPC-Noos et Numericable choisissent de se marier. Seuls les réseaux exploités par des collectivités locales et des régies subsistent par ailleurs. On notera qu'il est surprenant que le câblage de la France ait été payé par le contribuable au titre d'un « service d'intérêt général », ait financé municipalités, partis politiques et grands groupes industriels et qu'en 2006, 99% des câblo-opérateurs appartiennent à des fonds d'investissement américano-luxembourgeois (Noos est détenu par Cinven et Altice).

Le nouvel acteur : Numericable

Les opérateurs proposent, en option, les chaînes des bouquets satellitaires français :

    * CanalSatellite
    * TPS (absorbé en 2007 par Canalsatellite)
    * AB Sat

Le nombre d'abonnés est resté officiellement stable depuis une vingtaine d'années : 20% du parc des téléviseurs domestiques environ. Toutefois une partie de ces abonnés sont dits captifs, tels que les locataires de HLM pré-équipés. Ceux-ci représentent officiellement 15% du parc. Précisions : un amalgame est fait par les câblo-opérateurs pour dénombrer la totalité de leurs abonnés. De fait, près de 35% de ces « abonnés » ne reçoivent qu'un très petit nombre de chaînes spécifiques en complément aux chaînes nationales. Et l'arrivée de la TNT a rendu encore moins intéressant ce type de « Service Antenne » (l'offre TNT comprend davantage de chaînes - de surcroît totalement gratuites - que l'offre payante du mini « Service Antenne » des câblo-opérateurs). On peut légitimement estimer que le nombre des abonnés à une véritable offre TV élargie et spécifique par le câble s'élève à près de 2,2 millions d'abonnés (en 2004). Mais le nombre de désabonnements reste une donnée tabou pour les opérateurs. Il semble toutefois qu'entre 2002 et 2006, ce phénomène se soit fortement accentué. À la fin de l'année 2006, en raison de la fusion technico-commerciale des différents opérateurs sous la bannière unique de Noos, de très nombreux foyers ont résilié leur abonnement ou déclarent le faire prochainement : pannes, qualité considérablement affectée, facturations incohérentes, impossibilité de joindre les conseillers au centre d'accueil téléphonique (facturé à la minute)… Une association « Les déçus du câble » représentant plusieurs centaines de clients ira même jusqu'à porter plainte auprès de la Concurrence et de la Répression des Fraudes (DGCCRF). De nombreux différends ont été observés depuis la prise de contrôle de Numéricâble auprès de ses abonnés ou "proscpects" (foyers ciblés mais non encore abonnés). L'image de marque de Noos ayant été tellement affectée, seul le "label" Numéricâble est désormais exploité par l'opérateur commercial. Confronté au vieillissement de son réseau, d'une concurrence farouche avec la TNT, le satellite et l'ADSL, le câblo-opérateur doit mise sur le très haut débit, ce qui nécessite de considérables investissements pour la réalisation des réseaux en fibre optique. L'avenir de ce marché - dont la situation en France est très spécifique - est donc relativement instable.

 

***wikipedia.org L’encyclopédie libre


Mots Clés: Télévision par câble, câblodistribution, câblodiffusion, réseau câblé, télédistribution, téléréseau
 
 
 
Actuellement, vous n'êtes pas enregistré et ne peut donc pas voir ce communiqué de presse s’il vous plaît registre Ici!
 
 
  • Télévision par satellite
  • Télévision par ADSL
  • Webradio
  • Web TV
  • Télévision
  •  
     
     Imprimer