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TV en ligne » Historique : Télévision
 
Télévision

Le terme télévision regroupe l'ensemble des technologies, techniques et métiers destinés à produire, diffuser, recevoir des programmes (émissions, films et spots publicitaires) comprenant du son et de l'image. La transmission de ces programmes peut se faire par ondes radioélectriques ou par réseau câblé. Ils sont reçus et transcrits sur un poste récepteur appelé téléviseur (ou, par métonymie, une télévision ou « télé »), au fur et à mesure de leur réception.

Les premières étapes de la vision à distance par l'électricité ont été les télectroscopes. La télévision, telle qu'on la connaît aujourd'hui, est également tributaire d'un réseau économique (publicité, redevance), politique et culturel (langues nationales ou régionales, genres et formats.)

La télévision est un moyen de diffuser par un courant électrique (ligne) ou par une onde (voie hertzienne), de manière séquentielle, les éléments d'une image analysée point par point, ligne après ligne. À l'origine, un mécanisme permet l'exploration d'un ensemble de cellules photoélectriques (mosaïque). Plus tard, le balayage (scanning) de la mosaïque s'effectue par un mince faisceau d'électrons (analyse cathodique) et la première mosaïque composée d'éléments de sélénium est décrite, en 1877, par George R. Carey (Boston, États-Unis).

Inspiré par le Pantélégraphe de Caselli (1856), le principe du balayage gogole apparaît en 1879, dans un projet de « télectroscope » de Constantin Senlecq, notaire dans le Pas-de-Calais : un mécanisme de pantographe explore la face arrière d'un verre dépoli sur lequel est projetée l'image d'un objet.

En 1884, l'ingénieur allemand Paul Nipkow dépose un brevet de « télescope électrique » (Elektrische Teleskop). Un disque, percé à sa périphérie de trous disposés selon une spirale centripète, analyse en tournant les brillances d'une ligne de l'image transmise par un objectif. Le décalage des trous permet de passer d'une ligne à l'autre. Dans ces divers cas, le caractère réversible de chacun des procédés doit assurer la reproduction de l'image.

En 1891, Raphael Eduard Liesegang publie l'ouvrage : Beiträge zum Problem des electrischen Fernsehens (Contribution sur la question de la télévision électrique). L'ouvrage R.W. Burns, Television, an international history of the formative years, The Institution of Electric Engineers, London, 1998 ne mentionne pas Liesegang mais il dit que Rosing (cité ci-dessous) reconnaît sa dette envers lui.
 
 
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TV en ligne » Historique : Télévision par câble
 

Télévision par câble

La télévision par câble est un mode de réception de programmes de télévision sans antenne, transitant par l'intermédiaire d'un réseau câblé. Celle-ci est également connue sous les termes câblodistribution, câblodiffusion, réseau câblé, télédistribution, téléréseau, réseau de vidéocommunication ou encore sous le simple vocable le câble.

Désignant initialement la distribution de programmes TV et radio, des services de communication électronique complémentaires l'ont exploité : accès à Internet à haut voire à très haut débit, raccordement téléphonique, vidéo à la demande...


Dans un premier temps, ces réseaux filaires se sont surtout développés au coeur des grandes agglomérations ou métropoles, puis dans les villes de moins en moins importantes en termes de population ou de nombre de prises raccordables. Différents opérateurs ont commercialisé ces services. Un abonnement - généralement mensuel - peut comprendre la location d'un récepteur "démodulateur" pour les chaînes optionnelles ou d'un récepteur "terminal DVB-C" pour l'accès à une offre de chaînes numériques, inclus dans le forfait de base ou en option avec ou sans services complémentaires.

 
 
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TV en ligne » Historique : Télévision par satellite
 
Télévision par satellite

La télévision par satellite consiste à émettre depuis un satellite en orbite géostationnaire (à 35 850 km, qui se déplace à la même vitesse que la rotation de la terre, donc qui paraît « immobile » depuis le sol) des programmes de radio et de télévision, analogiques et numériques, payants (cryptés) ou gratuits (en clair).

La zone de couverture naturelle (notion de surface et pas de taux population raccordée au satellite) depuis un engin de télédiffusion, atteint près de 100 %, seules quelques faces abruptes des massifs montagneux ou de vallées profondes ne peuvent être "éclairées" par un satellite géostationnaire. Ces espaces (ne disposant pas d'un dégagement compatible avec une élévation moyenne de 34° en France métropolitaine, correspondant à la position verticale au dessus de l'équateur nécessaire pour une orbite géostationnaire) sont réputés peu peuplés voire inhabités. En zone urbaine des tours peuvent gêner la réception, mais tous ces cas sont marginaux par rapport à l'étendue d'un territoire national, < 0.5 %, et par rapport à l'importance de sa population.

Le satellite est réputé pour son excellent rendement en matière de zone couverte (la TNT couvre 75 à 80 % de la surface ce qui correspond à un taux de 85 % de la population pouvant être atteinte) et est le moyen de diffusion le moins onéreux, notamment par rapport à la TNT et surtout la télédistribution par câble.

Chaque canal est utilisé pour transmettre un programme de télévision (plus éventuellement quelques programmes radiophoniques et des services "associés" comme le Télétexte, le son multilingue ou multicanal (Vo/VF), des applications interactives comme un "guide des programmes", des jeux, le téléchargement de logiciels...).
 
 
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TV en ligne » Historique : Web TV
 

Web TV


Les WebTVs permettent aux internautes de regarder du contenu vidéo à partir du Web, de la même manière que les webradios permettent d'écouter des radios.

Une WebTV utilise la technologie du streaming ou le téléchargement progressif pour diffuser ses contenus sur le Web. Les clients (utilisateurs) appellent un flux vidéo qu'ils regardent à partir de leur navigateur ou d'un lecteur multimédia.

Parmi les formats utilisés pour la diffusion de vidéos en streaming, on peut citer : Windows Media Video (Microsoft), QuickTime (Apple), RealVideo (RealNetworks), Ogg Theora (Xiph.org), FLV (Macromedia).

On désigne généralement par webTV (ou Web-télé) tout site Internet dont les contenus sont à dominante vidéo. Ces contenus doivent avoir un minimum de récurrence et être catalogués. Elles sont à distinguer de l’IPTV, technique de diffusion des télévisions classiques via ADSL.

Le terme Web-télé est encore grandement discuté et ne devrait pas être considéré comme un terme officiel. Aux États-Unis, WebTV désigne un thin client qui utilise la télévision (appareil) pour afficher les pages Web. Cette technologie fut originalement développée par WebTV Networks, puis acquise par Microsoft en 1997.

 
 
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Les logiciels libres pour webradio » Historique : Webradio
 

Webradio

 

Les webradios (ou netradios) sont des stations plus ou moins semblables aux stations de radio, mais qui sont diffusées sur Internet grâce à la technologie de la lecture en continu.

Comme pour les stations de radio classiques, il existe des webradios généralistes et d'autres avec de la musique thématique. Ceci est d'autant plus facile que les émissions ne sont pas soumises à des quotas comme ceux imposés par le CSA ou le CRTC aux radios FM. Il en existe des milliers car, techniquement, n'importe qui peut créer sa propre station de radio.

En France, les webradios bénéficient également d'un régime spécifique concernant les droits d'auteurs. Elles appartiennent à une catégorie spécifique à la SACEM. Ainsi, tout créateur français d'une webradio doit légalement s'acquitter d'un droit auprès de la SACEM et éventuellement d'autres sociétés d'ayant-droits pour la diffusion de musique (en effet, la SACEM n'a pas toujours d'accord avec les représentants d'artistes étrangers notamment).

D'autre part, certaines webradios ne diffusent que du contenu sous copyleft, donc sans obligation de s'acquitter de redevances sur le droit d'auteur.

Beaucoup de ces webradios peuvent proposer à leurs auditeurs un contenu sans publicité, vu la relative facilité de diffusion par le vecteur Internet qui requiert beaucoup moins de moyens que les radios FM. Les webradios fonctionnent relativement souvent en tant qu'association et peuvent être financées par un système de donations.

Historique

La première webradio a été créée en utilisant la technologie du multicast. La première webradio diffusée 24h/24 s'appelait Radio HK et est née en février 1995. La « technologie » utilisée était différente : un CD audio tournait en boucle et était diffusé par le logiciel d'audio-conférence CU-SeeMe. Radio HK a ensuite été une des premières à adopter les serveurs RealAudio.

Médium de communication, jusqu'ici destiné à des auditoires relativement restreints, avec un contenu habituellement ciblé pour une clientèle particulière et caractérisée par le fait que la diffusion soit souvent restreinte à Internet, par des amateurs bien que de plus en plus de stations fassent preuve de structure, de professionnalisme et ayant jusqu'aux mêmes droits de diffusion que les stations terrestres conventionnelles.

Cependant, depuis le début des années 2000, une prise d'intérêt importante des radios FM existantes pour la diffusion sur Internet, que ce soit en lecture en continu ou par des podcasts (balados), indifféremment du fait que les stations soient publiques, associatives ou commerciales. Des entreprises de presse ou de l'audiovisuel (Télérama, Libération, ARTE...) ont également profité de la montée en puissance d'Internet dans les foyers et les bureaux pour créer leurs propres radios en ligne, à l'instar d'Arte Radio, première webradio française de service public, créée en 2002.

Les stations de webradio peuvent attirer de quelques dizaines à plusieurs dizaines de milliers d'auditeurs selon la popularité du site, de l'émission, des animateurs, de la régularité des diffusions et de la capacité du ou des serveurs.

En 2007, une partie des webradios créées par des petites structures (simple particulier ou petites associations) vont devoir fermer du fait de la nouvelle règlementation sur les webradios dictés par les sociétés de production (SACEM et SCPP entre autres) qui demandent des droits de diffusion trop important comparé aux recettes de ces webradios...

Écouter une webradio

Pour pouvoir écouter une webradio, un lecteur multimedia adapté et une connexion Internet ayant une bande passante suffisante sont nécessaires.

Le lecteur multimédia peut prendre différentes formes :

    * Utilisation d'un ordinateur :
          o Configuration : au niveau du matériel, une carte son, des haut-parleurs (ou un casque) sont requis. Au niveau logiciel, un navigateur web équipé du plug-ins (ou du greffon) adapté au flux audio sont indispensables.
          o Fonctionnement : un hyperlien situé sur le site Web de la radio permet de lancer le logiciel correspondant au format du flux de données envoyé.
    * Utilisation d'une radio internet WiFi :
          o Configuration : une antenne Wi-Fi généralement disposée sur un modem routeur Wi-Fi sur un réseau local et une radio appropriée.
          o Fonctionnement : la radio communique directement sur un site de référence sur internet via le modem et récupère une liste de radios ( supérieur à 5000 radios). Après avoir sélectionné une station sur l'écran, la radio se connecte automatiquement.
    * D'autres types de lecteur existent comme certains téléphones portables connectés à Internet, ou des logiciels spécialisés pour ordinateur (différent du navigateur).

Certaines webradios proposent plusieurs flux correspondant aux mêmes programmes mais avec des qualités possibles d'écoute, même parfois une très faible qualité pour les téléphones portables. Afin de pallier les instabilités de flux, le lecteur multimédia utilisé fonctionne sur le principe de la mémoire tampon.

La diffusion

Modèles techniques de diffusion

Modèle client-serveur

Dans ce modèle, une webradio génère un flux audio (voix des animateurs, chansons, jingles...) vers un serveur de lecture en continu qui se charge de le diffuser aux clients qui s'y connectent. Dans le cas d'une station classique, elle prépare le flux en studio (avec platines, ordinateurs, mixage, micros, etc.) qui est ensuite encodé : le signal analogique est codé dans un format numérique à l'aide d'un codec. Elle envoie ce flux audionumérique vers le serveur de lecture en continu, qui se charge de le redistribuer vers les auditeurs de la webradio. Bien souvent, les webradios n'ont pas à franchement parler de studio, et fonctionnent de manière beaucoup plus simpliste. Par exemple, dans le cas d'une radio qui diffuse de la musique, tout peut se faire directement en numérique : un lecteur multimédia se connecte au serveur de lecture en continu et joue une liste de titres plus ou moins aléatoirement. Une webradio peut techniquement diffuser des flux numériques d'autres sortes, par exemple de la vidéo, à l'aide des mêmes briques logicielles.

La principale différence avec les radios hertziennes est que le serveur de lecture en continu ne diffuse le flux qu'aux clients qui se connectent, là où les radios classiques diffusent des ondes en continu. C'est cette caractéristique qui justifie l'appellation client-serveur. Quand un auditeur (un client) se connecte à la radio (au serveur) via une page web, un lecteur multimédia, son ordinateur crée une connexion avec le serveur de lecture en continu. Ce dernier envoie alors le flux de données binaires dans cette connexion. Le flux binaire peut être codé en mp3, ogg, wma, RealAudio etc. La connexion peut se faire via un protocole standard ouvert (http par exemple) ou fermé (dont l'utilisation est protégée par brevet : par exemple rtsp). Le lecteur multimédia de l'auditeur décode alors le flux et convertit les données numériques de manière à ce que l'ordinateur puisse produire le signal audio qui permet à l'auditeur de l'écouter (par exemple, via une carte son).

Techniquement parlant, l'avantage de l'utilisation d'un serveur de lecture en continu réside principalement dans le fait que celui-ci est conçu pour cette activité. On pourrait en effet écouter des flux audios avec un serveur web classique. Un serveur de lecture en continu possède en plus généralement un tampon mémoire assez large contentant une partie du flux à diffuser, et qui permet d'une part de ne pas être trop tributaire de la charge de la machine ainsi que des accès disques (qui ralentiraient la diffusion et pourraient provoquer des « blancs » à l'écoute), mais aussi peut-être de pouvoir renvoyer rapidement des paquets manquant dans le cas d'une dégradation de la qualité de la connexion. De plus, il est en général capable de ré-encoder à la volée les flux, dans un autre format, avec une autre qualité, voire de procéder à des opérations telles que l'égalisation du niveau sonore (afin de garder à peu près le même niveau sonore, quel que soit le niveau de la source).

La limitation technique qui apparaît rapidement avec les webradios concerne la bande passante, principalement avec le modèle client-serveur. Ainsi, cent flux à 128 kilobits/seconde demandent 12 800 kilobits/seconde en bande passante, soit largement plus que ce qui est disponible actuellement pour une connexion Internet domestique, mais qui est accessible à un serveur relié à des connexions 100 mégabits/seconde ou 1 gigabit/seconde (liaisons professionnelles ou universitaires en général). Pour de telles webradios, il est courant de descendre la qualité de la diffusion à 64 voire 32 kbps (au détriment de la qualité du son), ainsi que de diffuser en monophonie. Dans le même ordre d'idée, les serveurs de lecture en continu sont souvent capables de rediriger les utilisateurs qu'ils ne peuvent servir vers des serveurs additionnels.

Ce modèle est le modèle le plus répandu. De nombreux hébergeurs proposent des offres de lecture en continu, et on peut citer un certain nombre de logiciels serveurs très répandus : SHOUTcast (commercial), Icecast (libre), Windows Media Server (commercial), Real Server (commercial). Le développement de l'ADSL et du haut débit en général en France pour les particuliers a certainement contribué à ce succès, et a également permis l'apparition et la croissance de nombreuses webradios, qui peuvent désormais diffuser avec des débits meilleurs, et donc des qualités meilleures.

Cependant, un certain nombre de critiques sont faites à l'égard du modèle client-serveur, et principalement de sa consommation de bande passante. Des alternatives à ce modèle (utilisé avec succès pour d'autres applications) ont été trouvées : cet article en liste quelques unes.

Modèle peer-to-peer

Les webradios peuvent aussi être transmises par peer-to-peer (en:Peercasting), ce qui soulage leurs serveurs et implique plus fortement les auditeurs.

Le flux audio généré par la webradio est encodé et transmis par un premier nœud (souvent dénommé nœud racine) à un ou plusieurs autres nœuds, qui sont les auditeurs. Ces auditeurs retransmettent à leur tour le flux qu'ils reçoivent à d'autres nœuds/auditeurs. Les auditeurs du flux deviennent donc des "répéteurs", et permettent ainsi à d'autres d'écouter la webradio.

Les nœuds s'organisent à l'aide d'un tracker, un serveur qui tient à jour une liste des pairs pour permettre aux nouveaux pairs de trouver quelqu'un à qui se connecter. Ces nouveaux pairs, une fois qu'ils se sont connectés, commencent à retransmettre à leur tour le flux pour d'autres pairs. Ils se déclarent alors auprès du tracker, qui pourra envoyer leur adresse à de futurs nouveaux pairs.

Avec cette méthode, plus une radio a d'auditeurs, plus elle peut en avoir d'autres : le nombre d'auditeurs possibles est donc adapté en permanence au succès de la webradio, contrairement au schéma de diffusion "classique" utilisant un serveur, où le nombre d'auditeurs simultanés possibles est déterminé par avance. Ce mode de diffusion permet également de réaliser des économies de bande passante, si et seulement si la webradio a un nombre important d'auditeurs. En effet, à nombre d'auditeurs réduit, ces protocoles ont une qualité de service très restreinte et sont souvent de qualité médiocre.

Le principal problème de cette technologie vient de la faible qualité de service lors des décrochages créés par la déconnexion de nœuds. Une solution possible serait de faire stocker aux auditeurs une certaine quantité du flux reçu (dans un tampon) pour pouvoir l'envoyer aux pairs qui en font la demande. Il est ainsi possible pour les pairs de reprendre la diffusion du flux quelques instants en arrière, en cas de déconnexion par exemple. Pour que cette méthode soit efficace et utilisable, il faut cependant que le tampon ait une taille suffisante.

Ce modèle est implémenté notamment par les programmes mercora (commercial) et PeerCast (libre).

Modèle multicast

Le multicast résout en partie le problème de bande passante rencontré par les serveurs de lecture en continu : en effet, ceux-ci envoient un flux, qui est ensuite répété par les routeurs à chaque intersection. Pour simplifier, si une webradio diffuse vers 2 auditeurs qui sont derrière le même routeur, mais qu'entre le serveur de la webradio et le routeur des 2 auditeurs, il y a 3 autres routeurs, la webradio va envoyer un unique flux à destination du groupe d'auditeurs. Ce flux va être transmis de la même manière qu'un flux classique (ou unicast) par les 3 routeurs intermédiaires. Lorsqu'il va arriver au dernier routeur, celui des deux auditeurs, ce routeur va dupliquer le stream : un stream pour chaque auditeur. Le principe reste identique quand on augmente le nombre d'auditeurs et de routeurs.

Ce modèle réduit donc les coûts de bande passante, mais le principal problème qui freine voire empêche son adoption, est le fait que les réseaux publics actuels ne supportent pas le multicast. Certains réseaux privés, comme ceux d'universités ou de centres de recherche sont équipés de routeurs multicast, mais le grand public n'y a en général pas accès. Par contre, les réseaux privés de certains fournisseurs d'accès à Internet sont équipés en multicast, et ceux-ci en profitent pour proposer des services en lecture en continu audio et vidéo complémentaires de l'offre d'accès à Internet.

Diffusion en direct et diffusion à la demande

Une webradio, qu'elle diffuse des programmes réalisés en direct ou qu'elle rediffuse des programmes pré-enregistrés, fait de la diffusion en direct, car on ne peut pas contrôler le flux : si on le démarre à deux instants différents, on n'aura pas les mêmes données audio. Tous les auditeurs connectés à une même webradio reçoivent le même flux audio simultanément, à quelques dixièmes de seconde près.

En revanche, la diffusion sur demande (on-demand streaming en anglais) permet de garder le contrôle sur le flux. On peut donc ré-écouter des contenus déjà diffusés. Si on démarre un flux à la demande à deux instants différents, on obtiendra les mêmes données.

La différence entre direct et à la demande est semblable à celle qui existe entre un CD audio d'une chanson et la même chanson entendue à la radio : si on a manqué le début de la chanson à la radio, on ne peut pas la reprendre depuis le début (direct), tandis qu'on garde le contrôle total sur la diffusion avec un CD (à la demande). La SACEM différencie d'ailleurs les webradios dans sa grille tarifaire en fonction de leur capacité à servir des contenus en flux ou à la demande (plus cher).

On peut noter la relative similitude entre diffusion à la demande et Podcasting (qui permet de récupérer le fichier audio chez soi pour l'écouter plus tard), même si le mode de diffusion est techniquement assez différent.

Formats de données

Un des formats audio les plus utilisés pour la lecture en continu est le MP3. Les débits binaires peuvent aller de 24 kilobits/seconde (lorsque les émissions ne diffusent que de la voix) à 320 kilobits/seconde (dans le cas diffusion d'enregistrements audio de meilleure qualité) dans ce format.

D'autres formats et extensions existent, souvent plus adaptés aux connexions basse vitesse (qui sont limitées à 56 kilobits/seconde en théorie et à environ 51 kilobits/seconde en pratique) ou à une ADSL modeste. Un minimum de qualité de son nécessite environ 128 kilobits/sec dans le format MP3, ce qui n'est possible qu'avec un lien intermédiaire ou haute vitesse.

Extension du MP3, le MP3Pro. Ce dernier double en lecture la qualité d'un flux reçu (un 64 kb/sec est égal alors à un 128 kb/sec). Au moins 2 lecteurs sont compatibles avec ce système de réduction de débit : JetAudio (le 'décodeur' mp3PRO y est intégré d'origine) et Winamp auquel il suffit d'ajouter le plug-in ou codec mp3PRO. Apparu après le MP3, l'AAC permet également dans un débit moindre, d'améliorer la qualité sonore restituée.

Parmi les formats ouverts pouvant être streamés, on peut citer Ogg Vorbis. Il permet, avec des débits inférieurs au MP3, mais supérieurs à l'AAC, de réaliser une certaine économie de bande passante.

 

***wikipedia.org L’encyclopédie libre

 
 
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TV en ligne » Historique : Télévision par ADSL
 
Télévision par ADSL

La télévision par ADSL dont la désignation appropriée est précisément télévision par xDSL ou télévision par DSL voire parfois TVoDSL de l'anglicisme Television on DSL, désigne un service de transmission de programmes de télévision par un réseau internet à haut débit au mode multicast ou unicast.

Ce type de services peut être inclus dans une offre associée à un abonnement pour l'accès à Internet, notamment dans le cadre d'une offre à services multiples comme la triple play combinant internet haut débit, téléphonie sur IP et TV.

Les principales contraintes de la télévision par xDSL concernent l'exploitation du débit nécessaire pour véhiculer un flux d'images vidéo (de 1,5 à 6 Mbit/s variable selon le type d'images et la résolution vidéo) et celui d'un flux issu d'une simple navigation sur le web (quelques pages par minute). La télévision exige une capacité conséquente et une gestion dynamique pour la sélection et le traitement des différents flux vidéo, audio, images fixes, données, texte, etc... Cependant, l'arrivée des normes évoluées d'Internet à haut débit telles l'ADSL2+ ou les liaisons à fibre optique, autorisent jusqu'à la transmission de signaux HD TV, avec un débit théorique en réception chez l'usager, pouvant dépasser 20 Mbits/s dans les meilleures configurations.

Le flux audio vidéo étant numérisé les protocoles de diffusion font partie des protocoles de transmission compatible IP tel que Digital Video Broadcasting (DVB), Diffusion audio numérique (DAB), lecture en continu (streaming).

En pratique l'utilisateur doit s'abonner un un FAI ADSL haut débit. L'accès aux service TV par ADSL se fait alors soit par un boîtier spécifique compatible ADSL Triple Play (une Freebox, une Neufbox, une Livebox, etc.), soit par l'utilisation d'un logiciel client (Live media plugin), VLC media player (VLC) compatible avec la technologie serveur implémentant un protocole d'accès et de diffusion VideoLAN, Internet Protocol Television (IPTV).

La vidéo à la demande (VàD, VsD ou VoD) se base sur le protocole Real Time Streaming Protocol (RTSP) tandis que la TV se base sur sur la version 2 du protocole Internet Group Management Protocol (IGMP).

Comme toutes les technologies sur IP, l'opérateur « sait » ce que vous regardez et quand vous le regardez. Ce qui peut poser un problème au niveau de la vie privée.
 
 
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